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Le coteau calcaire du Puy Laborie :
Nombreuses espèces végétales dignes d’intérêt dont : le raisin d’ours, la leuzée à cônes, la spirante d’été.
La faune se révèle tout aussi intéressante. Parmi les insectes, il faut mentionner : l’ascalaphe fausse libellule, l’azuré bleu céleste, le grillon des marais.
Parmi les amphibiens, on trouve : le sonneur à ventre jaune. |
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La vallée sèche de la Couze :
Parmi les mammifères, oiseaux et insectes, on peut citer : vespère de savi, bruant fou, engoulevent d’Europe, moineau soulcie, argus bleu nacré, nacre de filipendule.
La flore est composé, entre autres, de capillaire de Montpellier, inule à feuilles de saule, lys martagon, phalangère rameux.
Vallée de la Couze à l’amont du Pont de Coudert :
Espèces peu communes au plan botanique telles que : sorbier torminal, géranium des bois, colchique d’automne, etc…
Le site abrite une faune des amphibiens protégés, notamment le crapaud sonneur à ventre jaune. On peut citer, également, parmi les oiseaux, le bruant proyer. |
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Coteau calcaire de la Chaume :
Abîmes de La Fage :
Le Causse Corrézien : |
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Les Grottes de Lamouroux :
Taillées à la main dans du grès grossier, au-dessus d’une caverne préhistorique, ces 80 grottes constitutent au moyen-âge un refuge très sûr. Des rainures en façade permettaient de disposer des volets de défense et d’obstruer les ouvertures. Les occupants y jouissaient d’un certain confort. Elles communiquaient entre elles par des terrasses, soupiraux et escaliers. Les unes faisaient office de cuisine, chambres, voire chapelle ; les autres de granges avec citerne et étables avec mangeoires. Durant la guerre de 1939-1945, elles ont servies de cache d’armes.
(propriété privée – accès très difficile) |
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Le gouffre de La Fage :
A deux kilomètres au sud du bourg, tournez à gauche pour vous rendre aux abîmes. Profonds de 25 mètres, deux avens s’ouvrent dans le Causse de Martel et conduisent à deux galeries :
-la galerie sud est ornée de draperies de 15 à 20 mètres de haut, d’orgues très sonores. Certains stalactites forment des statures et des ponts. La couleur de ces concrétions passe du gris perle au rose et brun rouille. La promenade s’achève sur un éboulis derrière lequel vit la colonie de chauve-souris la plus importante d’Europe. Elles s’y retrouvent près de 10.000 en plein hiver, représentant une douzaine d’espèces.
-la galerie nord est plus large que la précédente. Les plafonds décorés de milliers de stalactites semblent être soutenus par des colonnes de calcite : c’est féerique. Cette galerie s’achève sur un très riche gisement paléontologique dont on peut voir plusieurs pièces en place et dans la salle aménagée à cet effet. C’est une promenade de fraîcheur dans les entrailles de la terre. Là, le noir absolu est la couleur de référence. Là, le temps se construit en centimètres de stalagmites. |
| (visite guidée après-midi du 15.6 au 15.9) (visite libre le reste de l’année) (pour les groupes : sur réservation) (bar – restauration rapide sur place du 15.6 au 15.9) |
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La perte de La Couze :
La grotte de « chez Serre » et les burins de Noailles :
Ces burins ont permis la datation de toutes les grottes depuis l’Atlantique jusqu’à l’Oural. Certains sont exposés au Musée Labenche, à Brive. |
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