Son Eglise |
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C’est un édifice de style roman limousin dont l’abside à cinq pans et le chœur conservent, aux fenêtres près, leur caractère primitif. Datant des XIème et XIIème siècle, elle fut remaniée au XVème et XVIème siècle. Elle comprenait une longue nef à voûte à berceau et se terminait par un petit sanctuaire hexagonal. Cet édifice fut en partie détruit et brûlé pendant la guerre de Cent Ans. Au XVème siècle et XVIème siècle, la nef ogivale, la chapelle sud et le clocher-mur seront construits.
L’église paroissiale devint collégiale à la fondation du chapitre canonial par une bulle du pape Paul IV datée d’août 1557. Elle en garde, encore, quatorze stalles.
Les colonnettes intérieures présentent des chapiteaux très vivants du XIIème. On y voit des estropiés soutenus de béquilles, un homme coupant du pain et un autre emportant sur ses épaules le résultat des aumônes reçues. |
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Le vitrail qui orne la chapelle de Saint-Eutrope, patron de la paroisse depuis le XVIIIème siècle, est dit de « l’Annonciation ». Il est attribué à Fillipo Lippi et date de la fin du XVème, début XVIème siècle. La troisième partie de ce vitrail est visible à droite dans le sanctuaire.
Sous les dalles du chœur inscrit à l’inventaire le 25 juin 1929, dans des caveaux dont les cercueils de plomb portent des inscriptions, se situe l’ossuaire de la famille de Noailles. |
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Ses Châteaux |
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Dans un paysage vallonné et verdoyant, le village de Noailles est dominé par l’église et le château. La paroisse de Noailles doit son illustration à l’une des plus grandes maisons de France : maison de comtes, ducs, pairs et même princes ; maison de prélats, de maréchaux, d’ambassadeurs, de ministres, de gouverneurs, d’orateurs et d’académiciens. Depuis le Moyen-Age, la commune est forte de deux châteaux.
Le château du bourg, du début du XVème siècle, est à l’emplacement du fort médiéval. De style renaissance il se compose d’un corps central flanqué de deux tours rectangulaires : celle de Lignérac et celle de Noailles. Lorsqu’au XVIIème siècle, les duc de Noailles sont appelés à de hautes fonctions à Paris, la tour Est (Noailles) devient la résidence des chanoines du chapitre.
L’autre château est situé au sud de la commune : à La Fage. C’était une brillante construction de la famille de Noailles au cours d’une période des plus artistiques et des plus fécondes de notre histoire, le XVIème siècle. Séjour de plaisance d’abord, ce fut peut-être le pied à terre de ses membres lorsque, établis à la cour, ils logèrent le chapitre dans leur première résidence. De ce château, il ne reste que les communs. |
L'Eglise, Le Trésor et le Petit Patrimoine |
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Petite châsse : Le Christ entouré d’anges, cuivre doré et émaillé, XIIIème siècle (classée le 25.6.1891)
Châsse : « Le martyr de Sainte-Catherine » cuivre doré et émaillé – XIIIème siècle (classée le 25.6.1891)
Cloche en bronze de 1533 (classée le 12.11.1908)
Tableau de Gillot (maître de Watteau) – 1715 (classé le 1.6.1923)
Deux émaux peints : « La Crucifixion » « Saint-Augustin » décorant le tabernacle – XVIIIème siècle (classés le 15.10.1923)
Vitrail de l’Annonciation attribué à Fillipo Lippi – l’Ange et la Vierge, un ange et deux têtes d’angelots – fin XVème – début XVIème siècle ( classé le 2.4.1982)
Reliquaire de Saint-Eutrope, bois sclupté et doré à la feuille, XVIIIème siècle (classé le 12.4.1976) |
A Voir également |
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Croix d’Autel – bronze argenté – XVIIIème siècle
Lutrin Aigle royal XVIIème siècle
4 médaillons XVIIIème siècle
Statue « Vierge à l’Enfant » bois polychrome XVIIème siècle
Statue « Vierge à l’Enfant » avec rotonde dorée XVIIIème siècle
Tableau « Vierge à l’Enfant » XVIIème siècle
Tableau « L’Evêque » XIXème siècle
Tableau « La Crucifixion » XVIIème siècle
Tableau « Remise du Rosaire à Ste Catherine et St Dominique » XVIIIème siècle |
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